Dans le premier degré l’atteinte de ces objectifs passe par...
Des créations d’emplois
La reprise démographique, les attentes vis à vis de l’école, les prises en charge diversifiées nécessitent
un volume élevé de créations d’emplois dans le cadre d’une programmation pluriannuelle.
Un recrutement suffisant
Par sa politique actuelle de blocage des listes complémentaires, sans augmentation du
nombre de recrutements en liste principale, le Ministère organise une pénurie de personnels
qui achève de détruire le remplacement, la formation continue, les différentes
forme de soutien aux enseignants dans les classes.
La présence des aides-éducateurs
Ils sont devenus indispensables ! Les assistants d’éducation censés les remplacer ne
pourront remplir toutes les tâches assumées actuellement.
La lutte contre la précarité
Le premier degré se croyait à l’abri : il la découvre avec les contractuels langue
vivante. Au delà du problème de fond sur l’enseignement des langues,
ces nouveaux personnels ne doivent pas être sacrifiés à l’inconséquence du
ministère dans ce domaine.
Le Ministère et le gouvernement restent sourds à ces revendications. Bien plus
ils s’entêtent à faire voter le 19 mars le projet sur les assistants d’éducation rejeté
par la quasi totalité de la communauté éducative.
Pour imposer d’autres choix, le Sgen-CFDT appelle, avec la Faen, la Ferc-CGT, la FSU et
l’Unef, à une journée de grève et de manifestations locales, avec manifestation nationale à Paris des aides éducateurs et des MI-SE.