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Fédération des syndicats généraux de l'Éducation nationale
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22 mars 2007

Dans sa conférence de presse du jour, Gilles de Robien déclare être fier de ses 700 jours passés au ministère de l’Éducation nationale.
Il est particulièrement satisfait de son bilan. Il a raison de s’adresser lui-même des félicitations ! C’est plus sûr.
Rarement un ministre de l’Éducation nationale aura mené une politique éducative aussi néfaste. Ce ministre a dû avoir une « révélation » qui s’est traduite par une mission : retrouver l’École d’antan !
Ce ministre a aggravé les conditions de travail des personnels.
Ce ministre a supprimé des milliers de postes.
Ce ministre a laissé entendre que les méthodes des enseignants, en particulier du 1er degré, étaient responsables des difficultés scolaires de l’École.
Ce ministre a trouvé le moyen de rétablir l’apprentissage à 14 ans, de même qu’il a été parmi les derniers défenseurs du CPE.
Ce ministre, droit dans ses bottes, est passé outre l’avis de nombreux experts, et de celui des instances consultatives.
Ce ministre a systématiquement ignoré l’avis des organisations syndicales, les méprisant même, mais c’est sa conception du dialogue social.
Ce ministre a le culot de préconiser à son successeur un « Grenelle de l’Éducation » ayant sans doute lui-même oublié de le faire.
Ce ministre ... ce ministre a organisé plusieurs chantiers de démolition.
Pour le Sgen-CFDT, ce ministre va par la force des choses quitter le ministère de l’Éducation nationale dans quelques semaines : c’est tant mieux, tant pour les personnels que -surtout- pour l’avenir des jeunes.

Paris, le 22 mars 2007



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