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Fédération
des syndicats généraux de l'Éducation nationale
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Monsieur le Directeur de Cabinet, Je tiens à attirer votre attention sur la question de l’avenant actuellement proposé aux emplois-jeunes en fin de contrat. Les services rectoraux écrivent aux emplois-jeunes, concernés par cette disposition, qu’en cas de refus de signature de l’avenant, ils ne pourraient bénéficier de l’ouverture du droit au revenu de rempla-cement réservé aux salariés involontairement privés d’emploi. Ma fédération a, depuis plus d’un mois, alerté les services du ministère sur cette interprétation illégitime d’une fin de contrat à durée déterminée assimilée à une démission. Les contrats Emplois-Jeunes sont des contrats de droit privé donc soumis à la réglementation du Code du Travail. Ce sont des contrats à durée déterminée de droit commun, leur terme est fixé dans le contrat d’origine. La convention de l’UNEDIC qui précise les conditions et les modalités de l’Allocation d’aide au Retour à l’Emploi (ARE) ,stipule que le refus de signer un avenant prolongeant la durée initiale n’est pas un départ volontaire ni une démission : Je vous rappelle que les décisions du Conseil d’Administration de l’UNEDIC, en date du 3 juillet 2002, s’appliquent aussi pour le secteur public en auto-assurance (lettre de la DGAFP du 13 août 2002). En conséquence, ma fédération souhaite vivement que les services rectoraux s’inscrivent dans le droit commun. Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, à l’assurance de ma considération distinguée. Jean-Luc VILLENEUVE
Secrétaire général du Sgen-CFDT
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