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Fédération des syndicats généraux de l'Éducation nationale
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6 janvier 2004

Notre Gréta a bloqué les indices des formateurs depuis 3 ans et refuse toute avancée pour le prochain renouvellement. En a-t-il le droit ?

Hélas oui. C’est le chef d’établissement d’appui qui a la responsabilité de fixer l’indice.

N’y aurait-il rien à faire ? Si : pas de façon juridique mais par l’action collective. Par exemple en levant le secret entre nous sur les indices ; en formalisant la revendication, par écrit, collectivement, sans oublier de la faire remonter au Rectorat et à la Dafco.
Les arguments de l’employeur tournent autour des difficultés financières. Mais dans ce cas, comment l’équipe de direction et de gestion peut-elle se distribuer les indemnités (" IPDG ") ? La marge de manœuvre est limitée par la proportion du chiffre d’affaires consacrée aux rémunérations (H1, dans le budget) : saine à 75% de H1, la situation devient difficile à 80%. L’IPDG en fait partie, et son montant oscille entre 3,5% et 5% du chiffre d’affaires : ce n’est pas rien !

C’est le recteur qui autorise le versement des IPDG, qui ne sont pas une dépense obligatoire, (à taux plein ou partiel ou pas du tout), sur la base de la " bonne santé financière du Gréta ". Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander à votre Sgen académique (et national si besoin).



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