logo retour accueil

Fédération des syndicats généraux de l'Éducation nationale
et de la Recherche publique


|

Accueil >>Métiers >>Sup, Recherche >>Campus

9 mars 2004

n°487

Les trois cent millions d’euros « généreusement » accordés par le gouvernement pour calmer l’inquiétude et la colère de notre milieu (enseignants-chercheurs et chercheurs) sont un signe symboliquement fort de l’irresponsabilité de ce gouvernement concernant le devenir de la recherche dans ce pays. Dont acte.

La mobilisation du 9 mars autour de la pétition « Sauvons la recherche » doit marquer un temps fort de l’action par l’information la plus large auprès des étudiants et l’organisation de débats au sein des établissements.

Nous préparerons ainsi le 12 mars, journée nationale de grève et de manifestations unitaires pour l’emploi, le recrutement, et contre la précarité dans le système éducatif et la recherche.

Il est clair qu’une réponse positive de la part du gouvernement suppose pour l’enseignement supérieur la reprise du plan pluriannuel de création de postes d’enseignant-chercheur à hauteur d’un millier par an minimum.

Si le gouvernement persiste dans son aveuglement, la mobilisation des 9 et 12 mars doit nous permettre d’envisager les nouvelles formes de protestation qui s’imposeront.

Des idées ont déjà été lancées comme la démission des directeurs d’unité de recherche. D’autres doivent être proposées et mises en débat : initiatives dans les sections du CNU, blocages de certains rouages administratifs de la machine universitaire,...

L’imagination a déserté le pouvoir depuis longtemps. Elle est disponible ailleurs pour lui répondre.

Le secrétariat, le 8 mars 2004



Imprimer

thèmes abordés


Dans la même rubrique

[ Les autres ]