![]() |
Fédération
des syndicats généraux de l'Éducation nationale
Construisons l'École de tous
|
| Accueil >>Actualité >>CTPM | |||||
Depuis le mois de septembre, plusieurs réunions ont eu lieu entre les organisations
syndicales et la DPMA. Des versions successives de l’arrêté et de la
circulaire ont été soumises à concertation. Le projet d’arrêté porté à la connaissance des CTP incluait une annexe sur les critères d’appréciations pour la
notation des personnels. Ce document n’avait jamais été évoqué. L’ensemble
des organisations a demandé un délai pour qu’il y ait concertation, d’autant que
pour être publié l’arrêté doit être soumis au CTPM Enseignement supérieur
Recherche (en cours de renouvellement ce qui laissait un délai...). Refus de
l’administration Deux grandes modifications : Évaluation et notation interviendront
selon la périodicité biannuelle. La note chiffrée n’est plus plafonnée,
c’est la variation de la note d’une campagne à l’autre qui sera prise en
compte pour l’attribution de réductions ou de majorations d’ancienneté
pour l’avancement d’échelon. Il a cependant été clairement confirmé par le directeur des personnels
et de la modernisation administrative DPMA que la note ne serait plus
partie prenante des barèmes de mutation à compter de 2005. Déclaration du Sgen-CFDT : Ce projet sur lequel nous est demandé de formuler un avis a bougé par rapport à la version initiale. Le travail qui a été mené par la DPMA avec l’ensemble des organisations syndicales a été positif. Je tiens aussi à le mentionner. Il y a cependant un point essentiel pour notre organisation qui lui n’a pas bougé, c’est la bisannualité de l’évaluation avec pour conséquence une CAP d’avancement
d’échelon tous les deux ans, ce qui ne sera pas sans incidence pour les changements de grade ou poste, les départs en retraite. Évaluer une fois par an est le minimum. Mesurer les écarts ne peut
se faire tous les deux ans. Il faut régulièrement au regard des
projets de service, s’interroger sur ce qu’il en est de la réalisation
des objectifs à atteindre. Il faut annuellement formuler les attentes
en matière de formation que ce soit les attentes de l’agent ou les
attentes du système. Sur le problème des objectifs, la première note de méthode
accompagnant ce projet d’arrêté mentionnait que les objectifs
étaient conjointement fixés. Ce terme n’a pas été retenu dans le
projet de circulaire. Dans le débat précédent, Madame Moraux,
Directrice de l’encadrement, vient d’affirmer fortement que les
objectifs sont fixés contradictoirement, je demande donc que pour
les personnels Atoss visés par cet arrêté, il en soit fait expressément
mention. Sinon encore une fois : 2 poids = 2 mesures. Le projet d’arrêté est accompagné d’une annexe qui va fermer les
interstices que laissent l’arrêté. Cette annexe comporte un certain
nombre d’expressions qui renvoie à une conception autoritaire et
très hiérarchique de la notation. De plus, à la différence du projet
relatif à l’Administration centrale, elle ne différencie pas les
situations de travail. Les attentes ne peuvent être les mêmes selon
les métiers ou les fonctions exercées. Dans la circulaire, il y a
nécessité de préciser ce que vous avez appelé le nuancier. Je l’ai dit précédemment mais le redis en conclusion, le décret
d’avril 2002 a un enjeu véritable. Il bouscule les habitudes,
l’évaluation n’est pas vraiment dans notre culture que ce soit
l’évaluation des pratiques individuelles ou l’évaluation des équipes
de travail. Il y a bien un enjeu à former les personnels à évaluer
et à être évalué.
|
thèmes abordésDans la même rubrique |
||||