logo retour accueil

Fédération des syndicats généraux de l'Éducation nationale
et de la Recherche publique


|

Accueil >>Métiers >>Sup, Recherche >>Campus

2 mai 2005

Campus n° 503 du 2 mai 2005

Le compte rendu des séances du Cneser, présenté dans ce numéro de Campus est l’occasion de revenir sur le grand chantier en cours dans les universités françaises et dans les établissements d’enseignement supérieur : la mise en place du LMD.

On commence par l’accréditation des écoles doctorales alsaciennes, et c’est l’occasion de découvrir la liste des critères pris en compte.

A travers l’habilitation des masters des universités d’Alsace et de Lorraine transparaissent les éléments qui font débat.

La présentation par l’une des universités de tous ses masters sous un seul domaine tient du grand art : « l’articulation, domaine, mention, spécialité est un peu complexe... ».

En filigrane apparaissent les modalités d’obtention des points ECTS : l’attribution des crédits par contrôle continu ou examen ... où l’on reparle de secondarisation, notes planchers ou éliminatoires.

La nécessité d’homogénéiser les principes de contrôle des connaissances entre universités se fait sentir. Autre souci, la compensation entre ECTS sur la moyenne des notes fait que dans certains cursus on perd la spécificité du diplôme.

Les problèmes d’encadrement des étudiants resurgissent : manque de stabilisation des professeurs dans certaines disciplines, manque de moyens. Cependant, certaines universités mettent en place des politiques énergiques de soutien aux étudiants.

Permettre la création de vraies passerelles vers les IUT, BTS,... avec les écoles d’ingénieurs et les universités étrangères ne va pas sans problème.

Comment conjuguer masters, masters recherche, masters pro ... ?

On apprendra aussi qu’il ne faut pas confondre le master et le mastère. Le mastère créé avant le master est un label donné par une association, la Conférence des grandes écoles. Ceci peut prêter à confusion surtout quand on traduit tout cela en anglais.

Le décret permettant de délivrer un diplôme national dans un cadre international, l’universitarisation des formations paramédicales, et le pilotage des masters d’une université privée par une université publique avec la participation de la DES, tout cela conduit à des discussions rudes.

On tirera un grand coup de chapeau à nos représentants qui font entendre la voix du Sgen-CFDT sur tous ces dossiers.

On lira avec intérêt le compte rendu de la mise en place d’une plate-forme régionale permanente de dialogue entre recherche publique, société civile et élus. Le groupe Politique de la recherche CFDT du Languedoc-Roussillon y était.

Je vous souhaite une bonne lecture de ce Campus, avant de vous plonger dans l’étude du projet de la constitution européenne, de quoi remplir entièrement votre lundi de Pentecôte.

Joseph Martin


1 - L’université : un chantier permanent.

2 - Cneser habilitations :

5 avril 2005, les universités d’Alsace.

13 avril 2005, la Lorraine.

5 - Cneser du 18 avril 2005 : l’œcuménisme n’a pas duré.

6 - Intégration au corps des professeurs agrégés.

7 - Recherche : un débat territorial et interpro nécessaire.

8 - Comptes rendus des qualifications 2005 : sections 01 et 64ème. JO/BO.


Imprimer

Dans la même rubrique

[ Les autres ]