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des syndicats généraux de l'Éducation nationale
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Après avoir pris la décision purement idéologique de supprimer les TPE au baccalauréat et en classe terminale F.Fillon, inquiet de la contestation des lycéens, a fait semblant de les écouter en leur promettant de prendre en compte au baccalauréat les TPE de première. C’est par un communiqué du CNVL du 13 mai 2005, que les syndicats et les enseignants ont pris connaissance de la solution « transitoire » retenue par le ministre :
« Cela consistera pour le candidat à choisir, à l’inscription au baccalauréat, une des disciplines d’appui de son TPE de première. Les points au dessus de la moyenne obtenus dans cette discipline lors des épreuves terminales du baccalauréat seront ajoutés au total avec un coefficient 2. » Les lycéens, et les enseignants, qui se sont investis dans ce travail apprécieront que les points obtenus ne tiennent aucun compte du travail réalisé. Pour valider son bricolage, le ministère est obligé de modifier le règlement général du baccalauréat général ( décret 93-1092 du 15 septembre 1993).
Le dispositif prévu pour les années suivantes n’est pas beaucoup plus satisfaisant. Si une épreuve (orale) spécifique est prévue, les TPE restent pris en compte comme une épreuve facultative (points au dessus de la moyenne) alors qu’il s’agit d’une épreuve anticipée obligatoire. Ce bricolage honteux, prouve, s’il en était besoin, que le ministère n’a rien compris aux TPE. Cet enseignement, conçu pour développer des compétences négligées dans l’enseignement disciplinaire traditionnel : autonomie, recherche, travail en équipe...) exige plus de temps, et ne saurait être évalué correctement sur une seule année. Dès ses premiers contacts avec le nouveau ministre, le Sgen-CFDT a réitéré l’évidence : . Le discours de F.Fillon
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